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	<title>SensoProjekt</title>
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	<description>Promotion et Diffusion du Film sur l&#039;Art</description>
	<lastBuildDate>Wed, 30 May 2012 19:01:49 +0000</lastBuildDate>
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		<title>&#171;&#160;Les sept saisons. Cécile Bart.&#160;&#187; de Nathalie David</title>
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		<pubDate>Wed, 30 May 2012 16:33:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandra Bourré</dc:creator>
				<category><![CDATA[films]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/42567512" frameborder="0" width="500" height="281"></iframe></p>
<p><strong>Titre</strong> : Les sept saisons. Cécile Bart.</p>
<p><strong>Réal.</strong> : Nathalie David / 25&#8242;/ 2001</p>
<p><strong>Entretien avec Nathalie David</strong></p>
<p><strong>Pourquoi avez-vous choisi de filmer l’artiste Cécile Bart ?</strong><br />
En général, ce sont les artistes ou les musées qui me commandent un film. Dans le cas du film « Les sept saisons », c’est donc Cécile Bart elle-même qui m’a sollicitée. Je connais bien son  . . . . ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/42567512" frameborder="0" width="500" height="281"></iframe></p>
<p><strong>Titre</strong> : Les sept saisons. Cécile Bart.</p>
<p><strong>Réal.</strong> : Nathalie David / 25&#8242;/ 2001</p>
<p><strong>Entretien avec Nathalie David</strong></p>
<p><strong>Pourquoi avez-vous choisi de filmer l’artiste Cécile Bart ?</strong><br />
En général, ce sont les artistes ou les musées qui me commandent un film. Dans le cas du film « Les sept saisons », c’est donc Cécile Bart elle-même qui m’a sollicitée. Je connais bien son travail puisque je l’ai assistée il y a quelques années lors de sa résidence à la Villa Arson. Je suis très sensible à sa démarche et j’apprécie beaucoup Cécile humainement. Deux bonnes raisons d’accepter la commande !</p>
<p><strong>« Les sept saisons », ce titre est révélateur d’une année chargée en actualité pour l’artiste. Aviez-vous déjà pensé à ce découpage avant le tournage ou bien l&#8217;idée est-elle venue au fil des mois ?</strong><br />
Oui, je savais que c’était une année bien remplie pour Cécile, en événements mais aussi en production. Et cela m’offrait la possibilité de filmer la démarche et l’oeuvre sous différents angles. En cela, je me suis souvenue des variations Goldberg de Bach, le même thème élaboré de différentes manières. La chronologie du film est fixée sur les dates d’exposition. Entre chaque exposition, je montais les images de la précédente, de sorte que les séquences étaient indépendantes les unes des autres avec pour seul lien l’année où elles ont été filmées.<br />
Ce n’est pas la première fois que j’approchais le travail de Cécile. Un an auparavant, j’avais réalisé un montage-son conçu comme un théâtre sonore et présenté dans le cadre du festival de musique acoustique à Bourges. Pour moi, le son est plus complexe que l’image dans sa réalisation. Je ne tiens pas à la voix off didactique, ni aux interviews qui commentent les images ou le travail. Je n’aime pas ce regard du dehors. Plutôt que d’expliquer les choses, je préfère sensibiliser le spectateur pour qu’à la fin du film il ait envie de voir réellement les œuvres.</p>
<p><strong>Vous venez d’évoquer votre intérêt pour le son qui dans ce film occupe effectivement une place prépondérante. Pourriez-vous nous en dire plus sur cette bande sonore en particulier ?</strong><br />
Le son, par exemple dans la séquence de l’atelier, est un extrait du théâtre sonore intégré tel quel, sans retouches, ni ajustement. Parfois le son colle à l’image, parfois il est décalé. C’est ce rapport image/son qui m’intéresse, comme si dans cet entre-deux un espace se créait pour donner le choix au spectateur soit d’entendre, soit de regarder, ou bien les deux à la fois. J’aime ces différentes possibilités dans le montage. Cela donne un rythme, une musique.<br />
Pour « Les sept saisons », j’ai confié la musique au compositeur Olivier Lucaszczyk que j’avais rencontré au festival de Bourges. Je confie toujours la musique de mes films à des compositeurs. Je lui ai proposé de travailler sur les séquences déjà montées, ce qui lui laissait davantage de temps. Ce que je voulais, c’est qu’il travaille comme un peintre, avec différentes couleurs, différentes textures. Je voulais une musique fine comme le tissage d’un tergal Plein Jour (tissus qu’utilise Cécile Bart pour ses peintures-écran) qui laisse passer la lumière.</p>
<p><strong>A chaque prise, on a l&#8217;impression que vous adoptez le regard du spectateur (tel que l&#8217;analysent les paroles de Catherine Franblin, critique d’art, et celles de l&#8217;artiste restituées dans le film). Quelles étaient votre intention et votre &laquo;&nbsp;méthode&nbsp;&raquo; pour filmer l&#8217;oeuvre de C. Bart ?</strong><br />
Oui c’est vrai, je ne fais jamais de repérage, je rentre directement avec la caméra dans l’univers de l’artiste. Je le découvre comme quelqu’un qui entre pour la première fois dans un espace. Et puis je reviens plusieurs fois pendant de longues heures sur les lieux (salles d’exposition ou atelier) pour filmer à nouveau.<br />
Chez Cécile Bart, le déplacement du spectateur est primordial. C’est son regard qui va transformer et révéler l’oeuvre. Selon sa position, l’écran devient opaque ou transparent. L’œuvre invite ainsi au déplacement. Il fallait donc alterner les plans en mouvement et les plans fixes pour regarder la lumière et l’ombre pénétrer les tableaux.<br />
J’ai choisi l’article de Catherine Franblin dans Art-Press car il est très clair, à la portée de tout le monde et il situe bien le travail de Cécile sur la scène artistique. Citer Art Press, c’était aussi important pour évoquer le rapport artiste / critique qui a toujours existé. Cet article parle aussi de la diffusion, communique sur le travail de l’artiste. Je ne voulais pas que Cécile explique ce qu’elle faisait. Je préférais faire entendre le son de sa voix quand elle répond au téléphone ou quand elle pouffe de rire avec son assistante alors toutes les deux exténuées à la fin du montage d’une exposition, la veille du vernissage. S’attarder sur ces détails « de la vie », c’est atteindre pour moi une certaine intimité qui renseigne sur le personnage Cécile Bart.<br />
Je peux ainsi montrer d’une manière assez discrète Cécile en train de travailler dans son atelier à Marsannay ou de déambuler dans son exposition (à Strasbourg). Cette discrétion, c’est tenter de rendre invisible la caméra afin de glaner les détails justes, ceux qui révèlent la sincérité d’une intention.</p>
<p><strong>En tant que plasticienne, comment abordez-vous l&#8217;oeuvre des artistes dans vos films sur l&#8217;art ? </strong><br />
Comme une œuvre plastique. Je ne cherche surtout pas à faire comprendre le travail de l’artiste.<br />
Je me sers de ses références, j’analyse sa démarche, la cohérence dans la construction de son travail. A un moment donné, je ne pense plus Cécile Bart, je m’approprie son œuvre, le temps d’un film. Et même si c’est un film sur l’art, ce qui m’importe, c’est de raconter une histoire. Cette histoire-ci commence avec une voix off, la mienne :<br />
<em>D’un automne à l’autre, j’ai visité les différentes expositions de Cécile Bart. Il en est résulté des images puis plus tard un montage que j’ai appelé les sept saisons</em><br />
Et puis un tableau noir associé au rythme de la musique d’Olivier apparaît sur l’écran, comme les titres de chapitre d’un livre.<br />
<em>Avec la voix d’Annie, les étourneaux de Marsannay, le son des couleurs , les ouvertures, le fils de coton, le saut en hauteur. </em><br />
Et à l’avant dernière séquence, je conte l’article de Catherine Franblin comme le ferait la voix off sortie d’un film deTruffaut.</p>
<p>Chacun de mes films est différent dans sa manière d’être cadré et d’être monté, car ils sont toujours fidèles au concept de l’œuvre donnée à voir.<br />
Donc c’est à chaque fois un nouveau terrain de recherches, un vrai travail <em>in situ</em>.</p>
<p><a href="http://www.nathalie-david.de" title="Site de Nathalie David" target="_blank"></a></p>
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		<title>3 COURTS  / FILMS D’ART &#8211; FILMS SUR L’ART</title>
		<link>http://sensoprojekt.com/actualites/3-courts-films-dart-films-sur-lart.html</link>
		<comments>http://sensoprojekt.com/actualites/3-courts-films-dart-films-sur-lart.html#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 29 Apr 2012 13:16:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandra Bourré</dc:creator>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><strong><em>Shaped Cinema </em></strong><strong>de Jean-Baptiste Maître (14’, 2010), <em>Blind/Time </em>de Teri Wehn-Damisch (24’, 1995), <em>Dissonant </em>de Manon de Boer (11’, 2010)</strong></p>
<p><strong>Projection du 30 mars à la Maison des Ensembles (Paris 12è) </strong></p>
<p>Dans le cadre de cette programmation, nous avons fait cohabiter une œuvre documentaire avec deux vidéos d’art. Chacun à leur manière, ces trois films considèrent l’œuvre visuelle ou sonore d’un artiste,  . . . . ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Shaped Cinema </em></strong><strong>de Jean-Baptiste Maître (14’, 2010), <em>Blind/Time </em>de Teri Wehn-Damisch (24’, 1995), <em>Dissonant </em>de Manon de Boer (11’, 2010)</strong></p>
<p><strong>Projection du 30 mars à la Maison des Ensembles (Paris 12è) </strong></p>
<p>Dans le cadre de cette programmation, nous avons fait cohabiter une œuvre documentaire avec deux vidéos d’art. Chacun à leur manière, ces trois films considèrent l’œuvre visuelle ou sonore d’un artiste, réalisée ou en cours de création. La vidéo intitulée <em>Shaped Cinema</em> de Jean-Baptiste Maître laisse défiler sur l’écran des motifs reproduits dans un catalogue d’exposition de Franck Stella, lesquels alternent avec des commentaires issus du même ouvrage. Dans <em>Dissonant</em>, Manon de Boer filme la danseuse Cynthia Loemij en train d’exécuter une réponse de dix minutes à l’une des sonates  pour violon seul d’Eugène Ysaÿe. Enfin, avec <em>Blind/Time, </em>titre éponyme d’une série d’œuvres sur papier de Robert Morris, Teri Wehn-Damisch propose un enregistrement en temps réel de l’exécution d’une œuvre de la série.</p>
<div id="attachment_1691" class="wp-caption alignleft" style="width: 125px"><a class="thickbox" title="Capture d?écran 2012-02-28 à 12.51.04" href="http://sensoprojekt.com/wp-content/uploads/2012/04/Capture-décran-2012-02-28-à-12.51.04.png" rel="same-post-1690"><img class="size-thumbnail wp-image-1691" title="Capture d?écran 2012-02-28 à 12.51.04" src="http://sensoprojekt.com/wp-content/uploads/2012/04/Capture-décran-2012-02-28-à-12.51.04-115x115.png" alt="Blind/Time" width="115" height="115" /></a><p class="wp-caption-text">Blind/Time</p></div>
<div id="attachment_1695" class="wp-caption alignleft" style="width: 125px"><a class="thickbox" title="photo_file_27805" href="http://sensoprojekt.com/wp-content/uploads/2012/04/photo_file_278051.jpg" rel="same-post-1690"><img class="size-thumbnail wp-image-1695" title="photo_file_27805" src="http://sensoprojekt.com/wp-content/uploads/2012/04/photo_file_278051-115x115.jpg" alt="Shaped Cinema" width="115" height="115" /></a><p class="wp-caption-text">Shaped Cinema</p></div>
<div id="attachment_1692" class="wp-caption alignleft" style="width: 125px"><a class="thickbox" title="images" href="http://sensoprojekt.com/wp-content/uploads/2012/04/images.jpg" rel="same-post-1690"><img class="size-thumbnail wp-image-1692" title="images" src="http://sensoprojekt.com/wp-content/uploads/2012/04/images-115x115.jpg" alt="Dissonant" width="115" height="115" /></a><p class="wp-caption-text">Dissonant</p></div>
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<p>A travers ces trois propositions, la question du rapport au temps est centrale. Pour ce faire, les auteurs de ces films ont choisi d’explorer les mécanismes de la mémoire et de la perception visuelle et sonore. Comment le spectateur peut-il appréhender et faire l’expérience de la durée ? Comment peut-on convoquer la mémoire et au cas échéant la fabriquer ?</p>
<div class="mceTemp" style="text-align: left;">La démarche de Jean-Baptiste Maître consiste à explorer le trajet temporel d’une œuvre d’art et sa transmission par le commentaire critique, la reproduction d’image et le support de diffusion. Grâce à ces informations, l’œuvre d’art est portée à notre connaissance et n’est plus seulement visible en tant qu’objet concret et autonome. Ainsi dans le film <em>Shaped Cinema</em>, on est face à un montage d’images dont la cadence rapide et régulière fait alterner les motifs des tableaux de Frank Stella avec des mots et des fragments de textes. On assiste donc à une reconstitution de la mémoire, voire à sa fabrication, où chaque élément vient compléter, augmenter, et peut-être transformer l’œuvre initiale. L’œuvre communément reconnue par les spectateurs revient en effet à l’écran sous une forme plastique inédite, éloignée de l’objet d’origine. Dans <em>Blind/Time </em>de Teri Wehn-Damisch, on est de pleins pieds dans l’acte créatif, puisque la réalisation de l’œuvre d’art est filmée en temps réel, et en  captation directe quasiment dépourvue de montage.  Un micro de contact placé sous la table de travail de l’artiste restitue les frottements du geste tâtonnant de Robert Morris qui les yeux fermés, éprouve le support papier avec le graphite sur les doigts. La simplicité technique et le dépouillement de la mise en scène renforcent le processus de durée ou de temps étiré de la création qui fait littéralement basculer le geste créatif dans la performance. En cela, le film détient désormais une valeur plus que documentaire. Du témoignage à la performance artistique, le pas est en effet infime tant la continuité inaltérée du film restitue le geste de création dans l’instant. Avec le film <em>Dissonant</em>de Manon de Boer, on touche aux limites « physiques » du temps. La danseuse d’abord immobile, écoute le morceau d’Eugène Isaÿe, avant de produire sa chorégraphie en silence c’est-à-dire callée sur la musique « absente ». Le fil est tenu dans une continuité qui n’évince pas les raccords, une réalité concrète du tournage en pellicule. Et ces légères ruptures d’image provoquées par le chargement des bobines 16 mm ont un effet de surprise et de questionnement voire de mystère sur ce qui est donnée à voir et sur la pièce musicale donnée à entendre. Le fait de désynchroniser son et image, et de déconstruire sensiblement le déroulement linéaire du film, tient en haleine notre perception visuelle et sonore autant qu’il sollicite notre mémoire. Ces ruptures presqu’inopinées, quelques secondes d’écran noir, viennent en outre contrarier les mouvements répétitifs de Cynthia Loemij, la danseuse. Ainsi, le spectateur est  amené, comme la danseuse, à contribuer à l’effort de mémoire. De la sorte, il participe à l’événement en train de se dérouler sous ses yeux en même temps qu’il doit constamment  ajuster le processus narratif en cours, qui est issu de son imagination.</div>
<p><strong>Informations sur les réalisateurs et/ou artistes :</strong></p>
<p><strong> </strong>Né en 1975, <strong>Jean-Baptiste Maître</strong> a commencé ses études en photographie et en publicité où il se familiarise avec la photo virtuelle. Il approfondit son intérêt pour les procédés techniques et artistiques de la photo aux Beaux-Arts de Paris. Au cours de  deux résidences à Maastricht et à la Rijksakademie à Amsterdam, l’artiste a développé sa démarche autour de mises en scène et d’installations visant à restituer et à transmettre des œuvres d’art très connues (issues pour la plupart de l’art minimal) à travers son propre souvenir. Pour ce faire, JB Maitre convoque non seulement l’image de l’œuvre mais également tout l’appareil critique qui a accompagné la pièce au fil des décennies.  Il vit et travaille aujourd’hui entre Amsterdam et Istanbul où il est en résidence depuis janvier dernier 2012. <a title="JB Maitre" href="http://www.jbmaitre.com" target="_blank"> <strong>www.jbmaitre.com</strong></a></p>
<p><strong> </strong><strong>Teri Wehn-Damisch </strong> est réalisatrice et productrice de films documentaires depuis le début des années 80. La plupart de ses films ont trait à l’art contemporain et la littérature. Parmi ses quelques vingt documentaires réalisés à ce jour, on peut entre autre citer <em>Photographie et société d’après Gisèle Freund</em> en 1983, ainsi que le très beau film sur Michael Snow, <em>Sur la longueur d’ondes de Michael Snow, zoom arrière </em>(2001). Plus récemment, Teri Wehn-Damisch a consacré son activité aux portraits d’intellectuels dont son dernier film en date sur Umberto Eco, <em>Umberto Eco, derrière les portes </em>(2012).</p>
<p>Née en 1966, <strong>Manon de Boer</strong> est une artiste hollandaise qui vit à Bruxelles. Son travail est essentiellement filmique. Son œuvre fait tant usage du matériau « pellicule », de sa texture que du temps et du déroulement qu’il impose. Ses sujets portent beaucoup sur la musique, la danse mais aussi sur des figures, des personnes dont elle ne brosse aucune biographie mais dont elle relève l’existence propre et le mystère. Exposée en galeries d’art (Jan Mot à Bruxelles), elle est aussi présente dans de nombreux festivals (FID, Marseille) ainsi que dans les grands musées internationaux. Elle a en outre participé aux Biennales de Venise (2007) et de Berlin (2008). On sait qu’elle participera à la prochaine Documenta (Kassel, 2012). <strong><a title="Manon de Boer" href="http://www.janmot.com/manon_de_boer" target="_blank">www.janmot.com/manon_de_boer</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>A propos du film &#171;&#160;Max Bill, un regard absolu&#160;&#187;</title>
		<link>http://sensoprojekt.com/actualites/a-propos-du-film-max-bill-un-regard-absolu.html</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 10:02:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandra Bourré</dc:creator>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><em>En conclusion de son intervention à propos de Max Bill et du film relatant son œuvre, Patrick Beurard-Valdoye se concentre sur un moment extraordinaire qui retrace la rencontre de l’artiste suisse avec Walter Gropius lors de l’inauguration de l’Ecole Supérieure de la forme ou HfG à Ulm (All) en 1954. On le sait, Max Bill en fut l’architecte, le concepteur  . . . . ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>En conclusion de son intervention à propos de Max Bill et du film relatant son œuvre, Patrick Beurard-Valdoye se concentre sur un moment extraordinaire qui retrace la rencontre de l’artiste suisse avec Walter Gropius lors de l’inauguration de l’Ecole Supérieure de la forme ou HfG à Ulm (All) en 1954. On le sait, Max Bill en fut l’architecte, le concepteur et le premier directeur (ou rektor dans le texte ci-après). L’édification de cette école après la guerre et grâce à la volonté de mécènes (Inge et Otl Aicher-Scholl) provoquera l’entrevue entre l’architecte allemand et fondateur de l’Ecole du Bauhaus à Dessau en 1919 avec l’artiste tantôt qualifié de « gestalter » en général, tantôt de « reconstituteur » du Bauhaus en particulier. IDVL (21.02.2012)</em></p>
<p><em>ULM</em> — J&#8217;aimerais savoir ce qu&#8217;aux côtés d&#8217;Inge Scholl, Walter Gropius<br />
dit à Max Bill sur le seuil de la Hochschule für Gestaltung, ce jour<br />
d&#8217;automne inaugural, désignant perplexe le badge au smoking du<br />
rektor, où plus exactement la fleur glissée par-dessous. Bill expliqua<br />
sans doute en retour le sens de ce qui aurait pu être, dans l&#8217;ici-même,<br />
une rose blanche – <em>die weisse Rose</em>, du nom du groupe antinazi réuni<br />
par Sophie et Hans Scholl – mais je crois plutôt qu&#8217;il s&#8217;agissait<br />
d&#8217;un oeillet blanc. Puis le gestalter se détourna un peu, et pointa d&#8217;un doigt<br />
hilare un invité montant le Kuhberg vers eux – le Mont des vaches –<br />
tandis que Gropius en smoking badgé, sérieux cigare en main, ne<br />
décollait pas les yeux de cette fleur à la boutonnière, n&#8217;en revenant<br />
pas, sidéré. Et lorsque Bill s&#8217;éloigna toujours en riant, Professor<br />
Gropius poursuivit son ancien élève d&#8217;un regard aristocratique, non<br />
sans affection, avant d&#8217;accéder avec son élégance protocolaire au<br />
pupitre, sa concentration d&#8217;orateur rabrouant l&#8217;émotion du semeur à la<br />
floraison, dans cet hochdeutsch hors pair qui avait jadis saisi Alma<br />
pour la laisser sans voix : « Meine Damen und Herren, c&#8217;est il y a<br />
presque trente ans que je me suis trouvé dans la même situation que<br />
le Professor Max Bill, inaugurant les bâtiments du Bauhaus de<br />
Dessau. » Bill voulait faire de cette école ce que serait devenu le<br />
Bauhaus sans le nazisme. La vache ! Les autorités d&#8217;occupation<br />
avaient escompté que la démocratie fût enseignée sur le fantôme de<br />
l&#8217;ancien camp de concentration, mais Max Bill qui travaillait au ruban<br />
sans fin savait que la création s&#8217;adosse au désir, et non au morbide<br />
renversement des énergies négatives : les fondations furent posées<br />
sur l&#8217;adret du Kuhberg, là où croissent les oeillets de poète.</p>
<p><em>Fragment écrit à partir du film Max Bill un regard absolu, lu par P. B.-V. à la<br />
suite de la projection du film. Extrait de Gadjo-Migrandt (à paraître, Poésie/Flammarion)</em></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>&#171;&#160;L’idée d’honorer le nord&#160;&#187; d&#8217;Alain GeronneZ</title>
		<link>http://sensoprojekt.com/films/l%e2%80%99idee-d%e2%80%99honorer-le-nord-dalain-geronnez.html</link>
		<comments>http://sensoprojekt.com/films/l%e2%80%99idee-d%e2%80%99honorer-le-nord-dalain-geronnez.html#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2012 08:09:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandra Bourré</dc:creator>
				<category><![CDATA[films]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sensoprojekt.com/?p=1648</guid>
		<description><![CDATA[<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/36885328?title=0&#38;byline=0&#38;portrait=0&#38;color=ffffff" width="550" height="413" frameborder="0" webkitAllowFullScreen mozallowfullscreen allowFullScreen></iframe></p>
<p><strong>&#171;&#160;L’idée d’honorer le nord&#160;&#187;</strong></p>
<p>Vidéopoème dans le sillon de Glenn Gould</p>
<p>Producteur de la bande son : RTBF/Thierry Genicot</p>
<p>Producteur du montage visuel : Yves Bernard @ iMal</p>
<p>Cette émission radiophonique a été diffusée sur RTBF Radio 1 (02/2002) et Radio 3 (07/2002). Une version scénique comprenant cette vidéo a été présentée au Théâtre Poème à Bruxelles  . . . . ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/36885328?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0&amp;color=ffffff" width="550" height="413" frameborder="0" webkitAllowFullScreen mozallowfullscreen allowFullScreen></iframe></p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;L’idée d’honorer le nord&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Vidéopoème dans le sillon de Glenn Gould</p>
<p>Producteur de la bande son : RTBF/Thierry Genicot</p>
<p>Producteur du montage visuel : Yves Bernard @ iMal</p>
<p>Cette émission radiophonique a été diffusée sur RTBF Radio 1 (02/2002) et Radio 3 (07/2002). Une version scénique comprenant cette vidéo a été présentée au Théâtre Poème à Bruxelles le 16/02/2002.</p>
<p>&laquo;&nbsp;L’auteur fait largement usage de citations, visuelles et sonores ; le poème est écrit comme un documentaire-fiction à partir d’œuvres qui font office de stimuli : celle de Glenn Gould tout d’abord, dont les textes à propos de son émission <em>The idea of North </em>ont déclenché ce projet – qui s’en écarte totalement. Toutes les citations sont repérables mais font partie de la pâte de l’œuvre. Que soient remerciés ici tous les artistes qui nous ont inspiré. Sans eux ce genre de projet ne saurait voir le jour. » AG</p>
<p><strong>Extraits sur Alain GeronneZ tirés de son livre-catalogue Ex-positions / exhibitions, Bruxelles, Keepsake et les auteurs, Thierry De Duve, Renaud Huberlant, Alain GeronneZ, 1998</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Et pour le voir en entier et en relief, ce portrait en fragments {d’Alain GéronneZ}, il faut avoir comme l’artiste un œil dans le rouge des lunettes anaglyphes et l’autre dans le vert, un œil sur le monde de l’art et l’autre sur le monde tout court, et une oreille dans les deux mondes attentive aux idéologies et aux politiques qui prétendent faire loi. On entend alors l’artiste chuchoter, pudique, qu’à un moment donné il lui est devenu difficile de continuer à considérer l’art comme pur jeu autoréférentiel, « même si l’art seul me fait supporter l’humain ». {… …} Il parle volontiers de peinture, il s’y réfère souvent, il la commente parfois, il se fait du souci pour elle mais il n’en fait pas. Il dit avoir des patiences plus picturales, plus végétales qu’humaines, et déclare en bon écologiste ne pas savoir qui, des plantes ou de la peinture, est menacée de disparaître en premier. Il parle du <em>North</em> comme de la plus picturale de ses expositions – et c’est assurément la plus verte -, mais l’exposition ne contenait que des photos. À coup sûr, là est son plus grand talent : GéronneZ est un superbe photographe. Sa <em>Démission photographique</em> dans les rues de Bruxelles est digne d’un flâneur – mais non baudelairien – animé d’une tendresse cruelle pour sa ville. Chaque époque a ses correspondances, et celles que traque GéronneZ sont toujours formelles avant d’être littéraires et subtilement politiques avant d’être poétiques. L’attention va simultanément aux quatre coins de la surface saisie par son viseur. Le résultat est du meilleur Friedlander qui aurait pris une leçon de simplicité dans les photos d’architecture de Dan Graham.&nbsp;&raquo; <strong>Extraits de Thierry De Duve, Portrait de l’artiste en anaglyphe</strong> </p>
<p>&laquo;&nbsp;Si {Alain Géronnez} prend le jouet pour l’œuvre, le grenier pour l’atelier et par conséquent, l’enfance pour l’art {…}, c’est qu’il procède souvent par analogies. Je dirais même qu’il a le don de l’analogie comme d’autres ont celui de double vue, sauf que, chez Alain, cela se nomme « en anaglyphe » c’est-à-dire en relief et nous fait voir l’invisible. {… …} Les analogies d’Alain ne sont jamais simples ni de simples associations ; elles ont toujours du relief, voire même de la perspective car elles portent loin. {…} Voyez ce qu’il fait de la rencontre d’un jardin privé et d’un jardin public, de la confrontation de dix critiques d’art, de la rencontre de Marianne North et de Jef Lambeaux, et comment il part en boucle dans <em>De Gründig aux Grünen</em>, où le symbole de l’infini se répète de planche en planche entre des munsters (le fromage) et des pochettes de disques qu’il appelle « paysages ».&nbsp;&raquo; <strong>Extraits de Renaud Huberlant, Du paradoxe et de l’analogie</strong></p>
<p><strong>CV Alain GeronneZ</strong></p>
<p><strong>Selected solo-exhibitions<br />
</strong></p>
<p><strong>1988</strong> «La modernité», performance, Hôtel Wolfers, Bruxelles <strong>1990</strong> «Paris Bastille&#8230; La Modernité en jeu», Galerie Claire Burrus, Paris <strong>1991</strong> «Alain géronneZ &#8211; Martine Cloots», Centre d’art contemporain, Bruxelles <strong>1993</strong> «Éditions » Galerie Étienne Tilman, Bruxelles <strong>1994</strong> «Bruxxell’ Puzzle», Antichambres du Palais des Beaux-Arts, Bruxelles; « Photodiscs », Neueraachenerkunstverein, Aachen <strong>1995</strong> « Sylvie Eyberg – Alain géronneZ », Belgisches Haus, Koln; « La vitrine de Stassart », Galerie Etienne Tilman, Bruxelles <strong>1998</strong> « Sylvie Eyberg &#8211; Alain géronneZ, Mise en doute n°1», 1200 Brux–Galerie Vincenz Sala, Bruxelles <strong>1999</strong> « Französisches Malerei German Painting Peinture Anglaise», Galerie Guy Ledune, Bruxelles; «Intervalles», Chapelle de Monty, Charneux-Herve; « Juan d’Oultremont &#8211; Alain Géronnez. Singe ou perroquet », Centre d’Art Nicolas de Staël, Braine l’Alleud <strong>2000</strong>«Monuments erronés », Galerie Guy Ledune, Bruxelles <strong>2001 </strong>« Jacqueline Mesmaeker &#8211; Alain géronneZ. Sway &#8211; Snow », Het Kleine Kunstcentrum van het Zoniënwoud, Groenendael <strong>2004</strong> « Mise en Senne», Comptoir du Nylon, Bruxelles <strong>2005</strong> «Pour les Moineaux Für die Spatzen Strictly for the Birds», &amp; «Héritage de l’Ermitage», CIVA, Bruxelles ; «Alain géronneZ &#8211; Pierre Toby », Flemish Library, Ixelles; «Leçon sur le son», La Lettre Volée, Bruxelles; performance, Passaporta, Bruxelles ; Performance, Chapelle de Monty, Herve <strong>2008</strong> &laquo;&nbsp;Que je te dépeigne&nbsp;&raquo;, Le Salon d’art, Bruxelles <strong>2010</strong> &laquo;&nbsp;Alain Geronnez &amp; William Sweetlove&nbsp;&raquo;, Annie Pattyn Gallery, Oostduinkerke; &laquo;&nbsp;Slalom&nbsp;&raquo;, Rossicontemporary, Bruxelles <strong>2011</strong> &laquo;&nbsp;Records By Number&nbsp;&raquo;, Piazza Project Space, Bruxelles; &laquo;&nbsp;Corps en mouvement&nbsp;&raquo;, Wolubilis, Bruxelles</p>
<p><strong>Publications</strong></p>
<p>Paris Bastille la Modernité en Jeu, 1990; Les Erreurs &amp; les Aigreurs, 1991; Expositions/Exhibitions, Keepsake éditions, Bruxelles, 1997; Cahier, 1993; Apollon Musaraigne, Al Mizwète éditeur, Charneux-Herve, 1999; Cornélien &amp; Kafkaïen, 1999 ; Dr.Oxymoron, Brugge 2002; J&#8217;irai revoir mon Nord-Midi, 2004; Leçon sur le son / Sounding off about Sound, La lettre volée / iMAL, Bruxelles, 2005</p>
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		<title>3 mars 2012 // Carte Blanche pour Lucinda Childs</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 11:56:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandra Bourré</dc:creator>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><strong>La Cinémathèque de la Danse présente </strong><strong>« Carte Blanche pour Lucinda Childs »</strong></p>
<p><strong>3 mars 2012 à 20h à la Cinémathèque française</strong></p>
<p><strong>En présence de Lucinda Childs</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Membre du Judson Church Dance Theater de New York dès 1963, Lucinda Childs forme sa propre compagnie en 1973 et participe trois ans plus tard à la création de l’opéra <em>Einstein on the Beach</em> de Philip Glass, sur une  . . . . ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Cinémathèque de la Danse présente </strong><strong>« Carte Blanche pour Lucinda Childs »</strong></p>
<p><strong>3 mars 2012 à 20h à la Cinémathèque française</strong></p>
<p><strong>En présence de Lucinda Childs</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_1644" class="wp-caption alignleft" style="width: 560px"><strong><a class="thickbox" title="Lucinda Childs" rel="same-post-1643" href="http://sensoprojekt.com/wp-content/uploads/2012/02/Thomas-Victor_1983-1.jpg"><img class="size-large wp-image-1644" title="Lucinda Childs" src="http://sensoprojekt.com/wp-content/uploads/2012/02/Thomas-Victor_1983-1-550x368.jpg" alt="Copyright Thomas Victor, 1983" width="550" height="368" /></a></strong><p class="wp-caption-text">Copyright Thomas Victor, 1983</p></div>
<p>Membre du Judson Church Dance Theater de New York dès 1963, Lucinda Childs forme sa propre compagnie en 1973 et participe trois ans plus tard à la création de l’opéra <em>Einstein on the Beach</em> de Philip Glass, sur une mise en scène de Robert Wilson. Dans les années 1980, elle collabore avec l’architecte Frank Gehry et le compositeur John Adams, et crée nombre de chorégraphies pour les ballets de l’Opéra de Paris, le Bayerisches Staatsballett, les Ballets de Monte-Carlo, le Ballet de l’Opéra national du Rhin… Réglant également, depuis une dizaine d’années, les chorégraphies ou la mise en scène d’opéras — <em>Macbeth</em> de Verdi au Scottish Opera (1999), <em>Lohengrin</em> de Wagner à Los Angeles (2001), <em>Orphée et Eurydice</em> de Glück au Scottish Opera et au Los Angeles Opera (2003).</p>
<p>Lucinda Childs sera présente au festival Montpellier Danse ou elle reprend Einstein On the Beach en mars.</p>
<p>Cette soirée donnera l’occasion de voir des archives rares de films sur le travail de Lucinda Childs qui nous les présentera.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Programme de la soirée</span></p>
<p>Ces films reflètent son travail de danseuse et de chorégraphe.</p>
<p>-       Katema de Renato Berta, 1978</p>
<p>-       Calico Mingling de Babette Mangolte, 1973</p>
<p>-       Post Scriptum de Patrick Bensard, 2010</p>
<p>-       Une captation de Dance avec la nouvelle compagnie de Lucinda childs, 2010</p>
<p>-       Et quelques surprises.</p>
<p>Programme sous réserve de modifications. Détail des séances disponible sur le site <a href="http://www.lacinemathequedeladanse.com/" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.lacinemathequedeladanse.com</span></a></p>
<p>La Cinémathèque française, 51 rue de Bercy, 75012 Paris.</p>
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