White skin closed eyes (2016) from Mira de Boose on Vimeo.

White Skin Closed Eyes de Mira de Boose, 24’, Belgium, 2016
Mention spéciale au Brussels Art Film Festival (BAFF 2016)
Prix du meilleur documentaire à Hyperfest Festival / Student Film Festival à Bucarest 2016

In 2014 I saw the work of Berlinde De Bruyckere for the first time, in S.M.A.K. in Ghent. Her work moved something fundamental inside me. I felt the suffering in life as something beautiful and I was drawn by the fragility of the sculptures. A year later I heard that her atelier was only 5 minutes from my home in Ghent. I decided to write her an e-mail with the proposal to make a film that is grounded in art itself, a film without imposed information but one that gives time and space to the viewer to discover.

The artist invited me to film in her atelier and in the Leopoldsmuseum in Vienna, where she would build a solo exhibition. Apart from these spaces, it was important for me to start with the animal clinic, the reality from where her work was born. I have spent many hours waiting for birth, absorbed by the strong atmosphere and sound. The artist’s father was a butcher and she vividly remembers witnessing a caesarian section as a child. “Consider it a birth, a birth where horror was carved into beauty”, J.M. Coetzee has written on Cripplewood. The writer has captured the essence of her work in words. Berlinde De Bruyckere showed me her books in which I saw the vivid connection between her work and literature, film and painting. This exchange of images and ideas was important for the formation of the film.

I noticed the similarities in gestures between the veterinarians and the assistants of the artist in the museum. I was interested by the careful touching of newborn, dead and artificial material. The assistants touch the sculpture as if it was a living body. There were also similarities in the transporting of the bodies, a movement that connects the different spaces.

The similarities in sensitivity made me intuitively edit in an associative way. The different worlds started to resonate with each other. In the last sequence they come together. The artist covers the horse and transforms it into a sculpture. The film ends with the moment where, through death, art becomes a celebration of life.

Mira de Boose

Mira de Boose (°1995, Gand, Belgique) est actuellement étudiante en Master à la KASK School of Arts à Gand. Entre documentaires et fictions, ses films ont souvent pour origine une forte attirance pour les espaces inconnus, lieux d’exploration modelés par la poésie, la danse et les arts visuels en général.

:: 19/12/2016 -

KITSUNE-BI MATERIAL (trailer) from Elise Florenty Marcel Türkowsky on Vimeo.

KITSUNE-BI MATERIAL, 33min, HDV, 2016, ParkadiaFilms avec le soutien du CNAP
SHADOW MACHINE, 14 min, HDV, 2016, ParkadiaFilms avec le soutien du CNAP

Physiquement transporté dans les coulisses d’un théâtre de marionnettes japonais, notre esprit vagabonde ailleurs, guidé par le récit mythologique de la voix du récitant. Deux personnages, confrontés à des événements surnaturels, vivent d’étranges transformations mimées sur scène par de grandes marionnettes. Elise Florenty et Marcel Türkowsky, artistes et tous deux auteurs du film, embrassent dans ce dispositif la forme traditionnelle du Bunraku, genre dramatique japonais mêlant le récit chanté, le jeu de marionnette et l’accompagnement instrumental. A distance de la représentation, le film observe. Le regard reste fixé sur la façon dont les poupées inertes sont assemblées, articulées et manipulées. Volet documentaire d’un projet artistique sur la communication entre humains et non humains au Japon, Kitsune-Bi Material est pourtant modelé dans une matière très poétique : silhouettes flottantes dans la pénombre, soustraction d’une parole témoin au profit des textes anciens et vue méditative des espaces de l’arrière scène filmés en surplomb. Toutes ces frictions imaginaires entrent ainsi en résonance avec le film Shadow Machine dévoilant une étrange communauté, composée de personnages, plantes, animaux et machines et de laquelle se dégage un sentiment double, entre appartenance et isolement. Le reflet sans doute de cet art de la séparation prôné par le théâtre Bunraku, toile de fond de ces deux films.(Alexandra Liri)

Élise Florenty (*1978, à Pessac, diplômée de l’ENSBA Cergy-Paris, de l’ENSBA Lyon et de l’ENSAD Paris) et Marcel Türkowsky (*1978, à Berlin-Est, diplômé de philosophie, de musicologie et d’arts plastiques aux Universités de HU et UDK à Berlin) vivent et travaillent à Berlin.Tout en développant chacun leur propre démarche, Élise Florenty et Marcel Türkowsky travaillent régulièrement ensemble depuis 2006.

Ces deux films ont fait l’objet d’un programme au Crédac du 18 oct au 20 nov 2016 sur une proposition d’Elfi Turpin, directrice du CRAC Alsace.

:: 17/11/2016 -

The House, The Collection and The Old Dog, by Barbara Wilson & Rolf Alme, 10’, 2016, W&A Producer, Denmark.

This short film about a private collection is shot by the two artists Wilson & Alme who happened to meet the collector and live for a while in his place, a castle in the countryside. What comes out of these quite wonderful views and the walk with the dog, is this incredible “life” the works of art have, and their radiant presence in a rather shambles ! In such context, the film is also questioning : what is the real value of art ? Its financial evaluation ? Or its shine, its curiosity and its interpellation ? (I.DVL)

:: 16/11/2016 -

White Skin Closed Eyes de Mira de Boose, 24’, Belgium, 2016
capture-decran-2016-12-19-a-10-43-23

Cliquer ici

:: 01/10/2016 -

:: 12/10/2015 -

extrait mona hatoum from Sensoprojekt on Vimeo.

Au détour du parcours d’Alyssa Verbizh / Focus sur son film « Mona Hatoum » par Isabelle de Visscher-Lemaître

Le travail d’auteure et réalisatrice de courts métrages ou de documentaires sur l’art, Alyssa Verbizh le démarre en 2003 et elle ne l’a pas lâché depuis. Elle commence par un docu sur les frères Bouroullec en coréalisation avec Myrha Verbizh, sa sœur. A l’époque, il existait encore une Biennale du Film sur l’art à Paris, la BIFA, entièrement montée par Gisèle Breteau-Skira au Centre Pompidou et qui se déroule une dizaine de saisons allant de 1987 à 2004 – même si celle qui l’aura fondé quitte en 2000. Ceci vaut au film « pionnier » d’Alyssa Verbizh le Prix du meilleur film en design. Ensuite, la jeune réalisatrice poursuit par une série de courts portraits d’artistes (8-12 min) commandés par le Musée d’art moderne de la ville de Paris (à l’époque sous la direction de Suzanne Pagé, avec Hans Ulrich Obrist au commande du programme Migrateur). … suite >>

:: 12/04/2015 -

Les années Pop Art (1964-1968) de Jean Antoine, 2001, 31’, Online Productions pour « Métropolis » sur ARTE

Petite narration à propos d’un film sur le Pop Art et ses extensions anglaises, françaises, allemandes et belges et augmenté d’un commentaire de Magritte et Duchamp !

Jean Antoine, important réalisateur belge pour la RTBF, adore rencontrer les artistes dans leur atelier. Il a 30 ans à peine quand il pousse la porte des Lichtenstein, Rosenquist, Warhol et autres. Eux aussi ! En 1964, la Radio Télévision Belge Francophone lui commande un reportage sur le Pop Art américain naissant. L’émission s’intitulera Métamorphoses : Dieu est-il pop ? Elle durera plus de 70 min. Au final, un peu daté, ce documentaire tombe aux oubliettes. En 2000 par contre, à l’occasion de l’exposition Les Années pop au Centre Pompidou (2001), le formidable producteur et réalisateur Pierre-André Boutang, alors rédacteur en chef du magazine culturel Métropolis pour ARTE, s’adresse à Jean Antoine pour couvrir le sujet. Celui-ci coupe dans les plans de son tournage du début des années 60 (en n/bl) et garde le meilleur. Afin de brosser ces années pop en Europe, il joint une série d’images filmées entre 1967 et 68 (et tournées en couleur, cette fois) qui incluent le pop art anglais, les nouveaux réalistes et quelques figures belges et allemandes. Il place quelques voix off. Il procède à un nouveau montage. Cela donne lieu à 30 min. d’images et de témoignages d’une grande fraicheur, candides parfois, sagaces et clairvoyants beaucoup. Très parlant sur l’époque surtout. Voilà ce que peut produire la télévision, quitte à faire un peu le ménage ! … suite >>

:: 11/04/2015 -

Eugène Leroy extrait from Sensoprojekt on Vimeo.

« Si on peint une femme, la femme disparaît et c’est le tableau qui apparaît. Chez Leroy, il y a une bataille pour faire coexister une femme et une peinture »  (Bernard Marcadé, historien de l’art). En cinéaste, Alain Fleischer choisit cet entre-deux de la représentation en peinture, cette zone de l’indécidable, pour donner à voir le monde d’Eugène Leroy. Une monographie filmée magistrale.

Nous sommes en 2010, dans l’atelier du peintre feu Eugène Leroy. Une certaine animation règne autour des œuvres en partance pour un nouveau lieu de vie, le musée des Beaux-Arts de Tourcoing. Membres de la famille et professionnels s’activent pour choisir les œuvres et les préparer au transport. Les uns ont des gants blancs, les autres oeuvrent à mains nues. Un détail qui en dit déjà long sur l’œuvre et sur l’artiste, et qui marque la ligne de faille sur laquelle Alain Fleischer construit le film qui va suivre. De l’œuvre promise aux cimaises d’un musée aux tableaux manipulés sans ménagement, empilés grossièrement, la caméra pose d’emblée la problématique Eugène Leroy : comment l’homme singulier rencontre le peintre reconnu par l’institution ? Comment qualifier cette peinture, à l’écart des chapelles artistiques de la seconde moitié du XXè siècle ? Pour explorer ces énigmes, Alain Fleischer nous invite à rencontrer le peintre soi-même et tous ceux qui par un attachement particulier, à l’œuvre et à l’homme, peuvent dans l’intimité témoigner de la singularité de l’artiste. … suite >>

:: 02/02/2015 -

Teaser B Heidsieck 10′ from APRES on Vimeo.

Quelques mois avant sa disparition survenue le 22 novembre 2014, le poète Bernard Heidsieck, pionnier de la poésie sonore en France, avait activement collaboré à la réalisation d’un documentaire sur son œuvre, son histoire et sa personne. Philippe Franck, co-réalisateur du film avec Anne-Laure Chamboissier, nous livre  quelques éclaircissements sur la genèse et l’élaboration de ce film, aujourd’hui co-édité en livre-DVD par le CNAP et Après Editions. 

SensoProjekt : Comment vous est venue l’idée d’un documentaire sur Bernard Heidsieck ? … suite >>

:: 01/02/2015 -

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:: 01/02/2015 -

A propos du film « Long Shot, Close Up – Andreas Gursky », de Jan Schmidt-Jarre

Projection le 28 novembre à la Maison des Ensembles, en présence du philosophe Jacinto Lageira

gurskyAndreas Gursky (1955, Leipzig) est ce grand photographe allemand qui compte parmi les tenants du réalisme photographique. Elève de la fameuse Ecole de Düsseldorf, et de Bernd et Hilla Becher en particulier, il développe dès 1980 des images au format vertigineux et aux sujets de société tantôt de foule, tantôt de plans architecturaux immenses. A partir de 1990, il utilise l’outil numérique et il affine dans la précision qu’il donne à chaque composante de l’image. Ses amples compositions où figurent usines, magasins, immeubles, scènes de foule sont marquées par la répétition de motifs horizontaux jusqu’à devenir des images abstraites. L’une de ses créations récentes s’intitule «Hamm, Bergwerk Ost», du nom d’une des dernières mines encore exploitées outre-Rhin. La réalisation et la fabrication de cette œuvre magistrale constitue le fil rouge du documentaire réalisé par Jan Garre-Schmidt et intitulé « Long Shot, Close Up » (2009) traduit « La photo globalise le monde ».

Jan Schmidt-Garre (1962, Munich) qui a étudié la philosophie, le cinéma et la musique (chef d’orchestre) réalise du documentaire. Il a monté sa boite de production PARS MEDIA en 1988. Celle-ci est désormais célèbre pour ses remarquables réalisations en musique et en art dont, je cite, les films sur Bruckner, Chopin, Gubaidolina ainsi qu’Olafur Eliasson, John Baldessari – nombre d’entre eux étant édités en DVD chez ARTHAUS Musik (Berlin).

Jacinto Lageira (1962, Portugal) enseigne l’esthétique et la théorie de l’art à l’Université Paris 1-Sorbonne. Pétri de philosophie esthétique, de psychanalyse et de sémiotique, il s’est très tôt intéressé à la photographie. Il a notamment publié sur Jean-Marc Bustamante (Actes Sud, 2011), Michael Snow (Presses du réel, 2011), Claire Chevrier (Musée des B.A de Nantes, 2009), Joseph Kosuth (Ed. du Musée du Louvre, 2010), Jordi Colomer (Gal. Nationale du Jeu de Paume, 2008), entre autres. Il a aussi élaboré une pensée théorique parue dans les ouvrages suivants : La déréalisation du monde. Fiction et réalité en conflit (Jacqueline Chambon, 2010) ; L’esthétique traversée. Psychanalyse, sémiotique et phénoménologie à l’œuvre (La Lettre volée, 2007). Il a dirigé l’ouvrage collectif suivant : Du mot à l’image & du son au motThéorie, manifeste, documents : une anthologie de 1887 à 2005 (Le mot et le reste, 2005). Son dernier essai intitulé Regard oblique (La Lettre volée, 2014) porte sur la perception.

:: 17/11/2014 -

SensoProjekt on Vimeo.

« Richard Hamilton dans le reflet de Marcel Duchamp »
Réal. : Pascal Goblot
Le Miroir/ Vosges Télévisions, 2014, 53 min

:: 09/10/2014 -

« L’idée d’honorer le nord »

Vidéopoème dans le sillon de Glenn Gould

Producteur de la bande son : RTBF/Thierry Genicot

Producteur du montage visuel : Yves Bernard @ iMal

Cette émission radiophonique a été diffusée sur RTBF Radio 1 (02/2002) et Radio 3 (07/2002). Une version scénique comprenant cette vidéo a été présentée au Théâtre Poème à Bruxelles le 16/02/2002.

« L’auteur fait largement usage de citations, visuelles et sonores ; le poème est écrit comme un documentaire-fiction à partir d’œuvres qui font office de stimuli : celle de Glenn Gould tout d’abord, dont les textes à propos de son émission The idea of North ont déclenché ce projet – qui s’en écarte totalement. Toutes les citations sont repérables mais font partie de la pâte de l’œuvre. Que soient remerciés ici tous les artistes qui nous ont inspiré. Sans eux ce genre de projet ne saurait voir le jour. » AG  … suite >>

:: 10/09/2014 -

extrait from SensoProjekt on Vimeo.

2000 m2 and a garden
Réal. : Tama Tobias-Macht
Allemagne, 2012, 40 min

Dans une magnifique demeure située aux abords de Cologne, nous allons à la rencontre deux femmes collectionneuses d’art. Par le prisme d’un regard calme et patient, le film nous invite à naviguer sur une ligne de partage entre l’intimité du quotidien et la majesté du luxe et de l’art. Une vision ambivalente servie par une mise en scène étudiée.

Entretien avec Tama Tobias-Macht, réalisatrice

Vous avez tout dabord étudié la photographie, comment êtes-vous arrivée à la réalisation de films ?
Je suis partie d’Israël pour Cologne quand j’avais 19 ans. Ce changement était un véritable un choc culturel. Depuis lors, je n’ai cessé de m’intéresser à la question du « pays natal ». Par instinct, j’ai commencé à relier l’idée de la maison, du territoire privée à celle du lieu d’origine, où l’on est né. … suite >>

:: 11/04/2014 -

Mainstream from SensoProjekt on Vimeo.

Titre : Mainstream
Realisation : Anna Marziano
Production : Ateliers Varan
25 min, 2009, France

Entretien avec Anna Marziano

SensoProjekt : Le film Mainstream a été réalisé à l’issue d’une formation à Paris aux Ateliers Varan*. Pourquoi avoir choisi de faire un film sur un artiste ? Quels étaient les enjeux d’un tel sujet au regard de votre apprentissage ?
Anna Marziano : « Mainstream » est mon tout premier film. Son sujet touche à la dimension éthique de l’acte artistique, une réflexion dont je me sentais proche en tant que « jeune » réalisatrice. Je me suis donc interrogée sur la réception de l’art par le public et sur les dynamiques et les conséquences du fonctionnement du marché de l’art. A mon sens, une partie importante de la production d’art contemporain se définit par des considérations exclusivement plastiques et au détriment de la pratique artistique elle-même. Il ne s’agissait donc pas de réaliser un film sur un artiste mais plutôt de questionner les processus de création en tant que tels (celui d’autrui autant que le mien) et dans le rapport qu’ils entretiennent avec la société. … suite >>

:: 04/02/2013 -

Titre : « Un espace de l’art ? »

Real. : Robert Milin, 2011, 104′

Production : Gilles Couderc & David Clougher

Edition DVD : Après Editions ( www.apres-production.com )

Entretien avec Robert Milin

Vous avez réalisé un film documentaire dans le cadre d’une résidence à Saint Denis. Il semble substituer le projet initial, à savoir une sculpture insérée dans l’espace public. Pourriez-vous nous parler des raisons de l’abandon de ce premier projet et des motivations de ce film ?
En 2010 je suis arrivé à Saint Rémy, quartier difficile à Saint Denis, dans le 93 pour une résidence de deux ans dans un appartement situé au 9e étage dune barre HLM. Je voulais alors y installer une œuvre dans l’espace public. Mais le trafic de drogue au pied des immeubles m’en a empêché: trop de violence. … suite >>

:: 22/09/2012 -

Titre : Les sept saisons. Cécile Bart.

Réal. : Nathalie David / 25’/ 2001

Entretien avec Nathalie David

Pourquoi avez-vous choisi de filmer l’artiste Cécile Bart ?
En général, ce sont les artistes ou les musées qui me commandent un film. Dans le cas du film « Les sept saisons », c’est donc Cécile Bart elle-même qui m’a sollicitée. Je connais bien son travail puisque je l’ai assistée il y a quelques années lors de sa résidence à la Villa Arson. Je suis très sensible à sa démarche et j’apprécie beaucoup Cécile humainement. Deux bonnes raisons d’accepter la commande ! … suite >>

:: 30/05/2012 -


Ecrit et dirigé par David Legrand
d’après le livre Excentricité et Humanisme. Parodie, dérision et détournement des codes à la Renaissance de Patricia Eickel-Lojkine et le scénario du film Passion de Jean-Luc Godard.
Tourné à l’école supérieure des Beaux-Arts de Nantes Métropole/ Nantes février 2006, dans la maison-studio de Bruegel-factory, à la librairie ancienne : ‘le bleu fouillis des
mots » / Châteauroux 2007, et sur le plateau de tournage « Climats ouverts » / lieu unique / Estuaire Nantes 2009.  … suite >>

:: 17/10/2011 -

Abstract? from Alexei Dmitriev on Vimeo.

Abstract? de Alexei Dmitriev, 2009, Russie, 3’30

Abstract? a été projeté à la Maison des Ensembles le 25 avril dernier en introduction au film « La toile blanche de Edward Hopper » de Jean-Pierre Devillers.

:: 17/10/2011 -

Titre : Les Familles de Marianne Berenhaut
Réalisation : Violaine de Villers
18′, HDV, Coul., 2011, Belgique
Titre : Poupées-poubelles
Réalisation : Violaine de Villers
8′, HDV, Coul., 2010, Belgique

Défaire et refaire
A propos de deux documentaires sur l’art de Violaine de Villers

Texte de Nadine Plateau, parution dans Chronique Féministe N°107,  jan/juin 2011

Avec Poupées-Poubelles et Les Familles de Marianne Berenhaut, Violaine de Villers s’inscrit dans la tradition du film documentaire sur l’art, soit un «genre» cinématographique où, comme le souligne Steven Jacobs , réalisatrices et réalisateurs ne conçoivent pas leur médium comme une loupe, un périscope ou une lunette destinés à faire mieux voir mais revendiquent bien au contraire l’autonomie du film par rapport à l’objet d’art filmé. Qu’elle filme l’exposition de Marianne Berenhaut à l’église Saint Loup de Namur ou l’artiste dans sa maison-atelier, tout est matériau filmique pour la réalisatrice. C’est donc à travers un regard délibérément construit par la caméra et le montage, que nous découvrons une œuvre et une artiste.  … suite >>

:: 06/07/2011 -